Le Chat Abyssin

Le Chat Abyssin

Le chat Abyssin, par sa beauté typiquement féline, peut être comparé à un puma miniature ; c’est un chat particulièrement effervescent, vif, impétueux et indépendant, mais capable de donner beaucoup d’affection et de douceur. Son maître idéal doit s’adapter à sa vivacité et à son besoin de tendresse : il doit lui consacrer ses attentions, prendre soin de lui, mais surtout ne doit jamais se fatiguer de jouer avec lui.

Le chat Abyssin

L’Abyssin est un chat élégant de taille moyenne, avec un corps souple et musclé et des pattes longues et fines. Sa tête triangulaire et arrondie est ornée de grandes oreilles, à la pointe desquelles trônent de petites touffes distinctives, et de grands yeux en amande. Sa robe courte et bien couchée sur le corps se compose d’un poil tiqueté caractéristique : chaque poil présente une alternance de bandes de couleur. La couleur la plus répandue est « lièvre » mais plusieurs autres sont autorisées.

Les origines du chat Abyssin

Cette race est certainement la plus ancienne des chats à poil court. Une opinion couramment répandue veut que cet animal, intéressant et attrayant, soit le descendant direct du chat égyptien primitif : on a d’ailleurs trouvé dans des sépultures des restes momifiés qui avaient l’aspect du chat abyssin. Nous savons cependant que dans l’ancienne Egypte on connaissait déjà des chats couleur azur. En Ethiopie, les chats abyssin, ou plus exactement ceux qui se rapprochent le plus de notre abyssin actuel, sont appelés « chats du désert », à cause de la couleur sable de leur robe. Jadis, ils étaient considérés, dans leur pays africain d’origine, comme des biens précieux : une jeune fille en âge de se marier et qui en possédait un était considérée comme un excellent parti !

En vérité, son origine fait encore l’objet de grandes discussions, et des spécialistes ont avancé de très nombreuses hypothèses à ce sujet. Quelques-uns pensent qu’il s’agit d’une race créée par l’homme. D’ autres écartent cette théorie, et sont enclins à accepter l’opinion exprimée par le professeur H.C. Brooke, naturaliste renommé et spécialiste des félins, affirmant que le chat abyssin descend du « chat des marais » (qui est une sorte de lynx africain), dont nous savons qu’il peut s’accoupler avec des chats domestiques, comme le fait le chat fauve africain, qui, lui, peut être domestiqué si on le prend très jeune. Le chat des marais a une robe fauve tiquetée de noir, les oreilles ornées de touffes de poils et l’aspect général de l’abyssin, mais il est de taille beaucoup plus forte. On ne peut cependant pas soutenir sans réserve cette théorie, car l’abyssin a sans doute dans les veines le sang de nombreuses autres races, et en particulier du siamois.

A l’origine, ces chats étaient corpulents, et c’est l’influence siamoise qui aurait donné à ceux d’aujourd’hui une structure souple et gracieuse. Une peinture datant de quelque quatre-vingts ans, représente un chat abyssin au poil brun tacheté et aux yeux verts, en compagnie d’un chat indien. L’abyssin correspond presque exactement à celui que nous connaissons aujourd’hui, en dépit de ses oreilles plus petites ; l’indien est plus gros, avec les yeux orange, la robe rousse ; sa bouche est blanche ainsi que son cou et sa poitrine. Tous les deux ont des raies sur les pattes et leur queue est annelée, mais la ressemblance est  évidente.

Il peut être intéressant de citer les observations publiées par le professeur H.C. Brooke , vers 1930, sur les chats abyssin : « On pense d’habitude que le géniteur de tous les chats domestiques a été le chat égyptien, ou cafre », c’est-à-dire la variété que les anciens Egyptiens domestiquèrent et vénérèrent. Il est facile de comprendre pourquoi, avec son excellente prédisposition, ce chat s’est répondu peu à peu dans toute l’Europe. Celui que nous appelons abyssin se rapproche d’une façon impressionnante de ce beau type de chat. Un très bon sujet devrait ressembler à un chat égyptien, transformé cependant génération après génération, en animal domestique. Après  la mort de Sedgemer Bootle et de Peatie, aucun sujet n’a jamais plus réussi à posséder leurs superbes qualités. La couleur du chat abyssin devrait être une sorte de roux claire tirant vers le rouge, avec des nuances diverses dans chaque poil, comme chez les lapins sauvages (de là leur vient le surnom populaire de cunny, chat-lapin) ; les dimensions doivent  être petites et les proportions délicates ».

Le chat abyssin est souvent appelé « lionceau », à cause de sa conformation et de sa couleur semblables à celles d’une lionne. Cependant, les premiers sujets connus étaient gris ou de couleur argentée. Harrison Weir écrit qu’on lui a rapporté que ces chats avaient été importés d’Ethiopie ; un soldat anglais en aurait ramené un exemplaire de ce pays aux environs de 1870. Au misée de Leyde, en Hollande, on peu observer un chat de petite taille embaumé qui serait, pense-t-on, venu d’Angleterre avant 1882.

Avant que la loi sur la quarantaine ne fût promulguée, les voyageurs n’avaient pas de difficultés à introduire en Angleterre des chats et des chatons. Weir parle aussi d’un gros mâle abyssin, appelé Zula, exposé en 1908. Le premier registre des chats, publié en 1898, faisait était d’une femelle nommée Gondar, née en 1894, d’un chat enregistré sous le nom de Bootle et d’une chatte répondant au nom de Peatie. Dans le premier Strud book (livre des origines), publié en 1912, se trouvent des chats abyssins dont le nom est révélateur de la couleur : Argent idéal, Aluminium, Fée d’argent, Mercure ; nous savons qu’ils étaient tous de la variété argentée ou grise. Les noms des chats bruns sont très différents : Mysouf, Quisero Taitou, Addis Abeba, Langue, Ras Dashan, etc.

Depuis 1950, on voit très peu d’abyssins gris ; les lièvre ou roux sont prédominants. C’est vers cette époque, en effet, qu’apparurent dans plusieurs portées beaucoup de chatons de couleur roux clair, qui furent tout d’abord considérés comme des mutations indésirables et n’attirèrent pas l’attention. Quelques éleveurs décidèrent malgré tout de maintenir cette teinte et, peu à peu, la perfectionnèrent. En 1963, l’association pour les chats abyssins demanda au Governing  Council  of the Cat Fancy de reconnaître les abyssins roux en tant que race à part entière.

On peut voir aujourd’hui de nombreux types gracieux des deux couleurs, lièvre et  roux ; quelques-uns paraissent timides dans les cages d’exposition, mais la plupart montrent un caractère facile et se classent souvent premiers au concours. Les sujets castrés sont très beaux. Ils ne portent que rarement des taches sur les pattes et des anneaux sur le cou ; en revanche, le pelage blanc sous le museau et sur le cou, bien qu’il soit un défaut , persiste encore fréquemment. Quant à la tache blanche sur la poitrine ou sur le ventre, elle est considérée comme un grave inconvénient et interdit au chat de franchir les premiers échelons de la classification.

NB : A noter qu’il existe une variété à poil mi-long de l’abyssin, le chat Somali.

Le caractère du chat Abyssin

L’Abyssin est un chat actif, vif, très joueur et d’une curiosité toujours en éveil.  On dit qu’il est loyal, qu’il apprécie la compagnie des humains et s’attache à sa famille, y compris aux chiens ! Bon grimpeur, il aime l’espace et l’activité et appréciera un jardin plein d’arbres et les endroits perchés. Joueur mais doté de bon sens, l’Abyssin n’est pas trop téméraire.  Il est très sociable, n’aime pas la solitude et adore partager la vie de son maitre auquel il peut vouer une véritable dévotion.
L’Abyssin a besoin d’exercice et pour cela d’espace, il est donc recommandé si l’on possède un Abyssin de disposer au moins d’un jardin. L’Abyssin est un des chats qui se dressent le mieux. De plus il est aisé de l’éduquer à la laisse. C’est pour résumer un extraordinaire compagnon.

Rappelons cependant une nouvelle fois que les traits de caractère d’un chat sont individuels et sont fonction non seulement de leur hérédité, mais aussi de leur histoire et de leur expérience personnelle. 

Les chats abyssins conviennent bien aux amateurs qui peuvent leur offrir un large espace où s’ébattre, car ils aiment grimper aux arbres et chasser. Ils craignent moins l’eau que leurs compagnons d’autres races, et ce sont des nageurs extrêmement habiles. S’ils vivent à la campagne, ils risquent d’être confondus avec des lièvres et en conséquence, de recevoir plombs ou chevrotines : de tels faits sont déjà  survenus. S’ils vivent en ville, ils sont peut-être plus exposés que d’autres à être renversés par un véhicule et  à être tués sur la chaussée ; en effet, les abyssins sont très mobiles, et s’ils ont la possibilité de sortir, ils restent hors de la maison durant des heures.

Ils sont très indépendants, affectueux et intelligents, mais ne sont expansifs que lorsqu’ils le veulent. La compagnie de leur maître les contente largement, mais ils n’apprécient que modérément les caresses.

L’abyssin n’est pas très prolifique : il a généralement de petites portées de 3 ou 4 chatons seulement. Si on veut l’élever pour la reproduction, il faut posséder une grande maison et le placer dans un enclos assez haut, muni d’une petite échelle ou de marches sur lesquelles il pourra s’asseoir et surveiller les environs ; les enclos longs et bas ne conviennent pas à cette race.

On ignore pour quels motifs il naît plus de mâles que de femelles. Ces dernières, très recherchées, ne suffisent généralement pas à la demande ; elles miaulent peu lorsqu’elles sont en chaleur. Les chatons sont gracieux et se déplacent par bonds inattendus, un peu comme des sauterelles ; ils ont l’habitude amusante de sortir et de rentrer leurs griffes lorsqu’on les soulève, et ils ronronnent d’une façon très sonore. Les chattes aiment leurs petits et les soignent d’une excellente façon. Ceci est très important pour le maître car les chatons abyssins sont, plus que les autres, remuants et ont tendance à aller au-devant du danger. Mais la mère fera de son petit cet animal fidèle et intelligent, dont on dit qu’il réunit les qualités du chat et celles du chien.

L’entretien et les soins du chat Abyssin

L’entretien d’un Abyssin est aisé dans la mesure où il possède une fourrure courte, un brossage hebdomadaire s’avérant suffisant, un brossage plus fréquent peut s’avérer souhaitable en périodes de mue.  Il appréciera que vous le peigniez ou que vous le brossiez, et si vous voulez vraiment obtenir une brillance « professionnelle », vous pouvez le « lustrer » en le frottant délicatement avec une peau de chamois humide pour faire ressortir tous les reflets de sa robe. Comme pour tous les chats, cette race doit être vaccinée régulièrement, faire l’objet d’un contrôle parasitaire et de bilans de santé annuels.

Santé

Les Abyssins peuvent souffrir d’une maladie héréditaire, la déficience en pyruvate kinase, qui peut entraîner une anémie. Un test fiable est disponible pour cette maladie et les futurs maîtres peuvent demander aux éleveurs si les chats ont été testés afin d’écarter le problème. Un problème oculaire, l’atrophie rétinienne progressive, qui peut se traduire par une cécité progressive, a été identifié dans certains pays. Il est également important de s’en enquérir auprès de l’éleveur.

Nutrition

Chaque chat est unique. En matière de nourriture, ils ont chacun leurs propres goûts et leurs propres besoins. Les chats restent toutefois des carnivores et chaque chat doit recevoir 41 nutriments spécifiques et différents de son alimentation. La proportion de ces nutriments varie en fonction de l’âge, du style de vie et de la santé générale du chat. Il n’est donc pas surprenant qu’un chaton énergique, en pleine croissance, ait besoin dans son régime alimentaire d’un équilibre de nutriments différent de celui d’un chat âgé, moins actif. D’autres considérations à garder à l’esprit sont d’une part de leur apporter la quantité correcte de nourriture pour maintenir ‘une condition corporelle idéale‘ conformément aux lignes directrices relatives à l’alimentation, et d’autre part de répondre aux préférences individuelles en matière de recettes alimentaires (aliments secs ou aliments humides).

Les particularités du chat Abyssin

L’Abyssin peut être atteint de quelques maladies génétiques dont l’amyloïdose du chat. L’amyloïdose du chat est une maladie génétique grave, due un ou plusieurs gènes défectueux ayant subi une mutation. Cette maladie va se révéler suite à un facteur déclenchant (infection, processus inflammatoire, certaines maladies du collagène, maladies auto-immunes, tumeurs malignes, etc…).
Elle se traduit par le dépôt progressif d’une substance amyloïde dans l’organisme, conduisant à une insuffisance rénale irréversible. Cette pathologie a menacé la race pendant plusieurs années car il n’existe malheureusement pas de test de dépistage et les symptômes apparaissant tardivement (après l’âge de 5 ans).

Le standard LOOF du chat Abyssin

Tête : En forme de triangle adouci, la tête présente des contours arrondis sans aucune ligne droite, de face comme de profil. Le profil est une succession de courbes très douces :crâne légèrement arrondi, front légèrement bombé, légère déclivité concave entre le front et le nez, sans cassure. Le nez ne doit pas être trop long. Un léger renflement, s’il n’apporte ni cassure ni courbure trop marquée, n’est aucunement une faute. La longueur de la tête doit être proportionnée au reste du corps. La tête est portée fièrement sur une encolure élégante.

Museau : De face comme de profil, le museau présente des contours légèrement arrondis. Il n’est ni pointu ni pinché. Le menton est plein. Formant de douces courbes, il n’est ni fuyant ni projeté en avant. Des bajoues sont permises chez les mâles adultes. La truffe est cerclée d’une ligne en harmonie avec la couleur de base. Les lèvres doivent également être pigmentées de cette même couleur.

Yeux : Brillants et expressifs, les yeux sont grands. En forme d’amande, leur ouverture n’est ni orientale ni ronde. La couleur admise va du jaune au noisette en passant par le vert dans toutes les nuances à condition qu’elle soit uniforme. Les yeux sont soulignés d’un trait de maquillage « à la Cléopâtre », de la couleur de base de la robe, lui-même entouré d’une zone de coloration plus claire. Au-dessus de chaque oeil, une courte ligne verticale, comme un trait de crayon, coupe cette zone claire.

Oreilles : Grandes, en alerte et modérément pointues, les oreilles sont en forme de coupe avec une base bien évasée. Pointées vers l’avant, elles sont placées comme si le chat « écoutait ». Moyennement écartées, de façon à ce que les oreilles ne soient ni parallèles ni verticales, leur point d’accroche inférieur doit être assez bas, cependant moins que chez les chats de type « oriental ». Les poils sur les oreilles sont courts et couchés, si possible avec du tipping. L’empreinte de pouce typique des chats agoutis est souhaitée sur l’extérieur de l’oreille. Elle est davantage visible chez les chats de couleur foncée que chez ceux de couleur claire.

Encolure : Assez longue et gracieuse, l’encolure est légèrement arquée.

Corps : De format foreign, le corps est moyennement long, souple et gracieux, avec une musculature bien développée. Il est ferme au toucher et élégant, jamais massif. La cage thoracique est légèrement arrondie, les côtes ne devant pas être plates. Le dos est légèrement arqué comme si le chat était prêt à bondir.

Pattes : Proportionnellement minces par rapport au corps, les pattes sont longues, bien musclées et droites.

Pieds : Petits, ovales et compacts. Debout, l’Abyssin donne l’impression de se tenir sur la pointe des pieds. La couleur des coussinets doit être en harmonie avec la couleur de base.

Queue : Assez épaisse à la base, la queue est relativement longue, tout en restant en proportion avec le corps. Elle est relativement effilée.

Robe :

Chez l’Abyssin, la robe est élastique au toucher, qualité que l’on nomme «résilience », brillante et fine. Courte, elle doit cependant avoir une longueur suffisante pour que chaque poil puisse présenter au moins quatre bandes alternées, claires et foncées, appelées ticking. La robe, bien couchée sur le corps, est plus longue sur l’épine dorsale, se raccourcissant graduellement sur la tête, les flancs et les pattes. Sans être laineux, le sous-poil participe à la spécificité de la robe de l’Abyssin, à la fois soyeuse et élastique. La couleur de la robe est une qualité essentielle de l’Abyssin. Elle ne doit en aucun cas être terne mais, au contraire, être la plus contrastée possible. La robe de l’Abyssin semble dotée à cet effet d’une qualité rayonnante qui renforce l’intensité de sa couleur. Chaque poil doit présenter au moins quatre bandes alternées, claires et foncées, appelées ticking, sauf sur les poils du ventre, de la poitrine, du cou, de l’intérieur des pattes, et du dessous de la queue qui ne sont pas tiquetés. La pigmentation de ces zones doit toutefois être homogène. Pris en allant de la peau vers son extrémité, les poils tiquetés doivent commencer par une bande claire et se terminer (partie distale) par une bande foncée. L’Abyssin étant un chat tabby, leurs pâtons, leur menton et le haut de leur gorge sont d’une couleur plus claire, plutôt ivoire que blanche. On remarquera une bande de couleur plus sombre sur l’épine dorsale et la queue, qui accentue le « look » sauvage de l’Abyssin. Des « semelles», c’est-à-dire une coloration plus foncée à l’arrière des pattes, sont appréciées.

Le chat abyssin lièvre

Couleur et type : brun roux tiqueté de noir ou de brun sombre ; une tiqueture double ou triple (c’est-à-dire deux ou trois zones de couleurs différentes sur chaque poil) est préférable à une tiqueture simple. Aucune raie ou autre tache n’est admise ; seul une ligne sombre suivant l’épine dorsale et allant jusqu’au bout de la queue peut être tolérée, sans compromettre les chances d’un sujet excellent sous d’autres aspects. L’intérieur des pattes antérieures et le ventre doivent avoir une couleur en harmonie avec la teinte principale : on préfère généralement le brun orangé.

Absence de marques : chez cette race, un fait important est celui de l’absence de rayures sur la tête, la queue, le museau et la poitrine. Moins ces signes sont visibles, plus beau est le sujet ; mais, il est difficile de faire disparaître ces traces lorsqu’un chat (ou un autre félin) a tendance à en avoir. Cependant, le juge ne doit pas attribuer une trop grande importance à ces caractéristiques et négliger de donner à d’autres leur valeur  réelle. Par exemple, il ne faut déduire de cette règle qu’un sujet totalement privé de taches mais de forme trapue, avec des défauts mais de forme trapue, avec des défauts  de teintes et de positions de couleurs, corresponde mieux au standard qu’un sujet svelte, avec une belle distribution de teintes  et une belle couleur, même s’il est désavantagé par un certain nombre de rayures sur les pattes ou s’il a la queue annelée.

Le chat abyssin roux

L’abyssin roux est conforme, pour chaque aspect du standard, à l’abyssin lièvre, excepté en ce qui concerne la couleur, qui est la suivante : celle du corps est d’un roux cuivre brillant avec une tiqueture double ou triple roux foncé. Le manque de contrastes distincts dans la tiqueture est considéré comme un défaut grave. Plus la couleur est vive, plus beau est le sujet ; la couleur pâle est, elle aussi, un défaut. Le ventre et l’intérieur des pattes doivent être abricot sombre, en harmonie avec la couleur principale. La teinte brun sombre de la queue peut se poursuivre en une ligne prolongeant l’épine dorsale. La pointe du nez est rose, de même que les coussinets sous les pieds, qui sont entourés de poils bruns remontant le long de la partie postérieure des pattes. La couleur des yeux est semblable à celle de l’abyssin lièvre. Comme chez ce dernier, on juge indésirable le museau blanc et l’on n’admet aucune autre marque blanche.

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